file1257523023_100 Il était une fois un jeune homme qui s’appelait Barack, il avait épousé une dame qui s’appelait Michelle ; il allait devenir le premier président noir des Etats Unis…

Mais quel article, et quelle femme, et mon dieu, quel couple ! Ahhh retenez-nous, on va s’en étouffer…

Le New York Times Magazine nous a fait la grâce ce week-end d’un portrait intime du couple présidentiel américain…

Jodi Kantor, correspondante à Washington pour le quotidien, suit visiblement le couple présidentiel depuis un petit moment et ouvre une fenêtre sur les langueurs et les tribulations d’un couple appelé à un destin hors du commun.

Bref, le petit couple de Chicago qui se retrouve à la Maison-Blanche garde la tête froide, le cœur chaud, se réserve du temps pour des dîners en amoureux, tout en avouant que la vie de couple est un challenge de chaque instant. Comme chez les vraies gens, quoi…

L’article raconte comment Michelle s’est laissée gagner par le jeune Barack, les difficultés des premiers pas dans la vie politique, l’intégrité de Michelle, la ténacité de Barack.

Et qui porte la culotte ? Difficile à dire. Il a besoin de son pragmatisme. Elle comprend mieux que lui « l’homme de la rue ». Sa carrière à lui prend le pas sur le reste, et c’est un sacrifice qu’elle est prête à faire.

Variant les modulations, Jodi Kantor nous raconte la vie quotidienne du couple : il lit avec sa fille Sasha tous les soirs, Michele et lui petit-déjeunent et font de la gym ensemble. Pour la taquiner, il l’appelle « Flotus », son acronyme officiel « First Lady of the United States ». How sweet !

Au détour d’une phrase, la journaliste, visiblement victime du Obama effect, fait une déclaration d’amour collective à Barack : « Pendant près de deux décennies, Michelle Obama a vécu avec le Président des Etats-Unis, et maintenant, le reste du pays aussi. ».

Cette fois-ci, pas de stagiaire languide cachée dans les placards, pas de scandale politico-sexuel, pas de rumeurs nauséabondes. En plus d’être un as de la politique, Barack est aussi le mari idéal, bon père, attentif, prévenant, sexy, drôle. Franchement, si c’était un film, les producteurs auraient dit « Stop, ça va là votre conte de fée. Jamais personne ne va croire à une histoire aussi romanesque».

Même Hollywood n’est pas capable d’une telle romantic comedy !

 

Grazia.fr