Une basse-cour ça bouge beaucoup ! Parce qu'une Pintade avertie en vaut deux, nous avons repassé les plumes des Parisiennes et des New Yorkaises au peigne fin!

On vous raconte leurs nouvelles habitudes de sortie, leurs façons de pratiquer le sport (le vrai, et celui en chambre), mais aussi leurs restos préférés, du néo-bistrot à la street food,  leurs salons de coiffure favoris...bref, on a refait le portrait (façon de parler) de nos deux poulaillers signature.

Le cri de la Pintade reste le même : féminisme et frivolité !

 

Les deux éditions réactualisées sortent aujourd'hui! 

 

NewYorkedit

 

"Les New-Yorkaises aiment sortir avec leurs girlfriends.
On les voit déambulant dans les rues en riant
aux éclats, attablées dans les restaurants à la mode ou
savourant des cocktails colorés dans les bars. Il existe
d’ailleurs un terme catchy pour désigner ces virées
entre copines : girls night out. C’est un rendez-vous
quasiment aussi formel qu’une date avec un garçon
(évidemment beaucoup moins stressant) et, pour sortir
entre elles, les New-Yorkaises se pomponnent presque
autant que pour un rancard amoureux. Maquillées,
manucurées, brushinguées, elles arborent souvent la
tenue de circonstance : jean à taille basse, mules étroites
à talons hauts et l’indispensable petit top élégant
spaghetti straps (à fines bretelles) et décolleté plongeant.
Même en plein hiver. À croire que nous ne sommes pas
fabriquées de la même façon puisque nous, pauvres
Européennes frileuses, disparaissons sous trois épaisseurs
de cols roulés dès les premiers frimas."

 

 

 

Parisedit2

 

Le sujet qui nous préoccupe ici, c'est de comprendre
pourquoi et comment les Parisiennes râlent. Voyez-vous,
les New-Yorkaises sont limpides dans l’exercice du genre.
D’un bon « fuck you », elles vous règlent une situation,
et puis, move on. À Paris, la pintade est beaucoup plus
compliquée. Elle va râler, pester, fulminer, et puis aussi,
elle va resquiller. Que ceux qui l’accusent de manquer
de civisme aillent se faire voir chez les Grecs. C’est pour
ça qu’elle vit à Paris et pas à Athènes. D’ailleurs, elle ne
resquille pas. Rroghh, tout de suite les grands mots…
Disons plutôt qu’elle va tirer parti de ce qu’il lui est
possible de faire. Et quand elle fait un truc pas exactement
orthodoxe, elle a toujours une bonne raison. Elle
va prendre son Vélib pendant les vingt-neuf premières
minutes gratuites, s’arrêter à la borne, le reposer et en
prendre un autre, parce qu’une bonne affaire, c’est irrésistible,
même à 1,70 euro. Elle le fait pour le sport, c’est
le geste qui compte.