les pintades

La pintade est une femme qui n'a rien d'une bécasse

07 octobre 2009

bienvenue à la petite dernière de la basse-cour !

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Une vie de Pintade à Beyrouth (Calmann-Lévy),
l'ethnoguide indispensable
pour décoder le mode de vie des Libanaises,
même si votre voyage n'est pas pour demain !

pour fêter ça,
envoyez une e-card Une vie de Pintade à Beyrouth à vos ami(e)s.

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03 octobre 2009

ça y est ! les pintades parisiennes sont in the pocket


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à picorer sans modération au Livre de Poche

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02 octobre 2009

ça cloue le bec ...

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Brigitte, on sera toujours des petites joueuses à côté de toi !

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01 octobre 2009

« Mesdames faites congeler vos ovules !»

logoLeft2Prendre la pilule ? Se faire poser un stérilet ? Soooooo 20e siècle ! La cryogénisation des ovules pourrait devenir la prochaine révolution en matière de « un bébé quand je veux ! ». Un article publié dans l'hebdomadaire néérlandais Vrij Nederland, et repris par Courrier International (nous ne lisons malheureusement pas encore le néérlandais dans le texte), offre un passionnant reportage dans le laboratoire de fécondation du Centre médical universitaire de l'Université d'Amsterdam, et fait le point sur cette nouvelle technique de préservation de la fertilité.

Depuis quelques années, explique l'hebdomadaire, certaines équipes médicales dans le monde proposent aux femmes atteintes d'un cancer et qui doivent subir un traitement qui pourrait les rendre stériles, de congeler leurs cellules sexuelles et de les cryoconserver, dans l'espoir de pouvoir les utiliser plus tard, si elles souhaitent avoir un enfant. « Le recours à cette technique se développe avec une rapidité fugurante », relève le biologiste interviewé.180px_Gray3

D'autant plus fulgurante qu'il « existe un groupe bien plus nombreux de femmes qui espèrent beaucoup de cette technique: les trentenaires célibataires désirant avoir des enfants ». Comprenez des célibataires en bonne santé, sans indication médicale donc, mais qui angoissent à l'idée de voir leur fécondité diminuer avec l'âge (en général, après 35 ans, c'est le grand plongeon). C'est pourquoi le Centre médical universitaire d'Amsterdam a décidé de s'ouvrir prochainement à cette catégorie de femmes, autant dire que ça représente du monde !

Il faut vivre avec son temps diront certaines. Nos grand-mères cherchaient un moyen de ne pas « tomber » enceinte à chaque coup, nos mères ont obtenu le droit à la contraception (et nous les en remercions). Aujourd'hui, il est de plus en plus fréquent de voir des femmes frisant la quarantaine, prises par leur carrière ou n'ayant pas trouvé le père, déboussolées à l'idée d'avoir sauté la case bébé... Alors pourquoi ne pas se mettre quelques dizaines d'ovocytes au chaud, enfin plutôt au froid, en attendant le bon moment professionnel (la retraite ?), et surtout d'avoir trouvé Mister Right (parce que dans l'histoire, il faut encore un père). Pourquoi pas en effet doivent se dire de plus en plus de femmes si l'on en juge par les listes d'attente dans certaines cliniques américaines qui facturent tout de même près de 10 000 dollars pour une cryoconservation.

Dans le monde, « 900 bébés sont déjà nés d'un ovule congelé et les premières études ne constatent aucune anomalie chez ces jeunes » souligne l'hebdomadaire. La cryogénisation d'ovules a beau avoir énormément progressé, on manque encore de recul. Et évidemment, cette technique ne va pas sans poser de questions. Ponctionner les ovocytes d'une femme nécessite un traitement médical lourd (loin de nous l'idée de dévaloriser le don de sperme, mais on est loin de la revue de charme et des pensées grivoises là)… Et jusqu'à quel âge l'autoriser à utiliser ses ovules congelés ? Est-ce une bonne chose de passer d'une procréation médicalement assistée à une procréation « socialement » assistée ? L'Italie, la Belgique, le Japon, les Etats-Unis : de plus en plus de pays s'y sont mis, parfois de façon très encadrée, parfois en laissant la porte ouverte à des dérives éthiques et commerciales.

En France, où la cryogénisation des ovules reste interdite, même pour des femmes atteintes d'un cancer, des voix commencent à s'élever en sa faveur. De la même façon qu'on traite la stérilité, pourquoi priver des femmes de la possibilité de préserver leur fertilité, y compris les bien portantes mais qui voient leur réserve d'ovocytes diminuer de façon problématique avec l'âge ? Pas sûre que la société française soit mûre pour franchir le pas. On est encore loin en tout cas de la campagne d'information que les responsables du Centre médical universitaire d'Amsterdam envisagent de lancer aux Pays-Bas: « Mesdames, en cas de nécessité, faites congeler vos ovules ! »

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24 septembre 2009

Sarko-night

3819_4653New York est un joyeux bazar en ce moment. L’assemblée Générale de l’ONU est en cession depuis lundi, la ville est truffée de chefs d’états venus faire leur petit show devant l’assemblée générale, et notre président n'a pas manqué à l’appel. Fait nouveau, Sarko a demandé à rencontrer la communauté française de New York. On ne parle pas d’une affaire intime dans les salons somptueux du consulat. Non, c’est plutôt grand raout avec 3600 invités sur le mode grand-messe politique.

Ça se passait hier au Manhattan Center, le carton réclamait la “tenue de ville”. Et les Français étaient venus en masse et terriblement sur le 31.

Il aura fallu près de 3 heures au service de sécurité légèrement à cran et néanmoins sexy pour filtrer les invités de Nicolas et Carla.

Pour faire patienter la foule, la chorale du Lycée Français, d’allure terriblement homogène, a poussé la chansonnette, nous rappelant que la terre est précieuse et qu’il ne faut pas la salir. Et puis, Nicolas, suivi de Carla et d’un groupe de parlementaires est arrivé.

Première impression : mais mon dieu, qu’il est petit, suivi d’un mais mon dieu qu’elle est grande… Elle vêtue d’une robe noire, sobre, élégante… lui costume boring.

Pas question d’écouter le discours benoîtement. Sortant mon esprit critique, j’ai passé en revue les armes modernes de la contestation, je me suis vu hésiter entre lui lancer mes chaussures à la tête façon manifestant irakien ou bien hurler “you lie” à la mode sénateur sudiste. L’option chaussures m’aurait tout de même dépossédée de ma plus précieuse acquisitions, et à 2000 dollars la paire en soldes, j’ai préféré garder mes stilettos aux pieds. Et puis au fil du discours, je n’ai pas vraiment eu le cœur de crier “you lie”. D’abord en anglais, il n’aurait pas compris, et puis crier “tu mens” me paraissait un poil trop familier. Quant à attaquer un “vous mentez”, vous en conviendrez, ce n’était simplement pas possible… 

Au programme du discours, du capitalisme assainissant, de la libre entreprise vertueuse, de l’écologie urgentiste, de la « place de la France ». Un rappel qu’il a été élu pour prendre des décisions, une allusion à peine voilée à son prédécesseur Jacques Chirac dont on se demande toujours quelle grande mesure portera son nom. 

Pour clouter la soirée, les petits chanteurs du Lycée ont entonné la Marseillaise. Le tout rondement pesé a duré moins d’une heure. Carla et Nico ont tout de même consenti à un petit bain de foule, qui a eu pour effet d’échauffer le service de sécurité encore un peu plus…

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Ohhh Un-Happy days.....

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C'est un billet posté sur le site du Huffington Post qui nous a alertées. Les femmes sont de moins en moins heureuses.    

Le Huffington Post, organe libéral influent, est le blog d’Ariana Huffington, mi-passionaria, mi-activiste, et 100% mondaine (on lui prête même une liaison avec Cory Booker, l’ultra-sexy maire de Newark, de vingt ans son cadet. Bitch aurait-on presque envie d’ajouter, à moins que ce ne soit Good for you…). Mais nous nous égarons.
Les femmes sont donc de moins en moins heureuses, et il ne s'agit pas d'un petit passage à vide. Elles sont globalement moins heureuses qu'il y a quarante ans, globalement moins heureuses que les hommes, et plus elles vieillissent, moins elles sont heureuses ! C'est une étude réalisée chaque année depuis 1972 auprès d'Américains et d'Américaines à qui l'on demande de mesurer leur niveau de bonheur sur une échelle de 1 à 3 qui le dit. L'info nous a retourné les plumes, si tant est bien sûr que l'on puisse mesurer le bonheur. On imagine bien que les critères pour se déclarer heureuse aujourd'hui et il y a 40 ans ne sont pas tout à fait les mêmes. Mais quand même ! Tout ça pour ça !? Les petites culottes brûlées, la pilule, l'indépendance gagnée grâce aux études et au travail, le partage des tâches qui progresse, les nouveaux pères…
L'étude étant américaine, premier réflexe forcément, on se dit: les pauvres ! Voilà ce que c'est que de vivre dans un pays ultra libéral où l'Etat n'a pas prévu grand-chose pour aider les mères qui travaillent...
Sauf que ce coup de blues qui dure concerne toutes les femmes, quelques soient leur niveau d'éducation, leurs responsabilités professionnelles, leur statut marital, leur ethnie d'origine (seules les Afro-américaines se déclarent plus heureuses qu'avant mais pas encore autant que les hommes afro-américains), le fait qu'elles aient ou non des enfants… et le pays dans lequel elles vivent !! Et oui, d'autres études montrent que c'est pareil en Europe.
Comment expliquer ce paradoxe se demande le Huffington Post, à une époque où des pays comme l'Allemagne, l'Irlande, le Bungladesh, la Nouvelle-Zélande, le Chili, ou encore le Mozambique, sont gouvernés par des femmes, où 61% des maîtrises universitaires sont donnés à des étudiantes, où il y a aura pour la première fois en octobre plus de femmes que d'hommes sur le marché américain du travail, que le nombre d'heures consacrées à des tâches domestiques est passé en trente ans de 21 à 17 pour les femmes et de 6 à 13 pour les hommes ?!
Là, on se dit que bon d'accord, le sort des femmes s'est officiellement amélioré mais que ce tableau "idyllique" finirait presque par faire oublier qu'on est encore loin du compte question parité et tout ça, même en France où la politique familiale fait pourtant rêver nos cousines allemandes, anglaises ou américaines. "Ca doit être les sentiments", avance Maureen Dowd, dans un éditorial du New York Times. Les femmes seraient submergées par leurs sentiments. Au début, l'explication laisse sceptique (bientôt on va nous dire que c'est les hormones!). Et puis, en creusant un peu, on se dit que c'est peut-être ça le problème: les femmes prennent les choses trop à coeur. Allez comprendre pourquoi une pile de linge mal pliée ça nous hérisse, alors que les hommes sont capables de vivre dans le bordel par exemple. Inspirez, expirez.

Ladies, un conseil: arrêtez de vous mettre la pression. Acceptez une bonne fois pour toutes de ne pas être parfaites, déléguez (le multitasking a ses limites) même si c'est "forcément moins bien fait" que par vous, bref arrêtez d'être, comme on dit outre-atlantique, des control freaks ! Oh on sait bien, c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais franchement, vous verrez que passer un quart d'heure à vous peinturlurer les ongles des pieds plutôt qu'à vous prendre la tête avec votre fils pour lui faire faire ses devoirs (l'étude du soir, c'est pas pour rien que ça existe) ou vous accorder un break en envoyant tout le monde chez McDo (comment ça ils n'auront pas leurs 5 fruits et légumes du jour ? Et le ketchup, c'est pas de la tomate ?), ça ne fera pas de vous une décérébrée qui se fiche de la condition féminine.
Evidemment, ça ne règlera pas tous les problèmes. Mais ça fait déjà tellement bien d'être une Pintade assumée!

Les Pintades epluchent les Canards sur Grazia.fr

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16 septembre 2009

Le MoMA se paie le Coeur Grenadine pour la Fashion Week de NY

LVoulzyPerforming3_091509Il y a des moments dans la vie où rien ne sert d’essayer de comprendre comment ou pourquoi les choses arrivent. Des unions inattendues, des mélanges détonnants... C’est un peu ce qui s’est passé mardi soir au MoMA.

Une soirée où Linda Evangelista recevait Laurent Voulzy en dégustant du foie gras et des truffes préparés par Daniel Boulud et Yannick Alléno. Eh oui, c’est Fashion Week et le happening, la soirée Notify, offerte par le magnat français du jeans, Maurice Ohayon, nous prouvait que dans la ville qui ne dort jamais, rien n’est impossible.

2LEvangelista_0915097d981bc68boutinLinda Evangelista, la coupe courte et le regard dur, râlant de ne pas avoir été suffisamment prise en photo mais refusant de laisser photographier ses chaussures (des escarpins Louboutin à clous), Daniel Boulud aux fourneaux, touillant un aligot et tranchant des saucisses de Bourgogne avec un air goguenard, demandant "Alors, elle est bonne ma saucisse ?", et Laurent, le chéri des Français, Voulzy venu pousser la chansonnette (sa première fois aux Etats Unis, donc mort de trac), en franglais, forcément, avec une version de trente minutes de Rockollection (on a tous dans l'cœur une petite fille oubliée…), avec en contre-champ des Françaises en pamoison (votre pintade y compris) devant leur star alors que les Américains se demandaient si c’était un karaoké.

Dans la foule, il y avait aussi Mary J Blige (qui n’a pas chanté), Ron Arad (dont l’expo No Discipline est présentée au 6e étage du MoMA), Vanessa Bruno, Yigal Azrouel, Anouk Lepère, Paul Sevigny…

Je ne veux pas être une pintade de mauvais augure, mais si je dois me fier à ce que j’ai vu là-bas, j’ai l’impression que pour les filles, la tendance de cet automne est aux talons über-vertigineux et au total look noir-déprime, l’anorexie en fashion statement. Je vous assure qu’il y avait au MoMA plus de filles en noir que dans la grande scène de funérailles du Parrain. Pour les garçons, la tendance, semble-t-il, est au short. Vu ce soir-là : quatre messieurs accoutrés d'un short, chemise, veste, jambes velues et chaussures de ville. Je préférais presque la tendance "jupe pour homme" du printemps dernier !
Donc, on résume : on va avoir aussi mal aux pieds que les saisons précédentes, avec mauvaise mine en prime. Un truc qui m'colle encore au coeur et au corps.

Grazia.fr


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15 septembre 2009

La Fashion’s Night Out de New York

Le patrinyp_logo_360x50otisme à New York ? On en trouve à profusion. Même sous les semelles de ses Louboutin. Le New York Post nous annonçait que pour le coup d’envoi de la Fashion Week, il fallait courir faire preuve de patriotisme en participant à la Fashion’s Night Out, une opération destinée non pas à faire du shopping entre copines, mais à stimuler l’économie, à renflouer les caisses de la ville.

Le quotidien tabloïd proposait un supplément de 46 pages avec cartes, plans et  décryptages des divers événements new yorkais. C’est là aussi qu’on apprenait que l’opération (les boutiques restent ouvertes jusqu'à 23h, et tout un tas de happenings are happening !) était le fruit des efforts de Diane von Furstenberg et d’un diable qui s’habille en Prada.

Diane, papesse du design new-yorkais, confiait qu’elle avait découvert « La Nuit Blanche » parisienne. Alors attablée au Ritz Place Vendôme avec sa copine Anna (Wintour), elle lui a dit « Et si on faisait pareil à New York ».

C’est ici qu’émergent nos différences culturelles. Si les Français sont prêts à passer une nuit blanche, c’est au nom de l’art ; dans la capitale du capitalisme, c’est au nom de la santé économique et du dieu profit qu’on va repousser les assauts de Morphée.

Diane-papesse est donc allée voir son ami Monsieur le Maire et Mayor Bloomberg lui a dit ok, mais pas question d’en faire un événement élitiste. Ça doit concerner tous les boroughs de New York. Qu’à cela ne tienne.

Alors qu’une opération équivalente se produisait simultanément à Paris, on restait entre soi, dans le « triangle d’or », avec Emanuel Ungaro & co. se partageant entre l’avenue Montaigne et le faubourg St Honoré, Anna Wintour, elle, était envoyée (héliportée a-t-on presque envie de dire, même si ce n’est pas vrai) dans un shopping mall du borough de Queens. Un peu comme si vous envoyiez Karl faire les annonces des soldes au Printemps du centre commercial de Velizy.

Diane von Furstenberg, rebaptisée la mairesse de « tent City » (en référence aux chapiteaux dressés dans Bryant Park pour les défilés) par le journal The New York Observer, était fière du succès de l’opération. A peu près tout ce qui se compte de célèbre et fashionable était de la partie, de Sarah Jessica Parker à Blake Lively, en passant par Lindsay Lohan.

On ignore combien de millions de dollars ont été collectés sous forme de TVA, mais la brochette de pintades était à la hauteur des ambitions capitalistes de New York.

 


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11 septembre 2009

Look preppy à Harvard

En cette période de rentrée, il est grand temps de se demander : L’université, quel rôle dans la société ? En France, la question entraînerait dizaines d’intellectuels de tous bords à débattre sans fin. Aux Etats-Unis, Le New York Times nous informe, sans un battement de cil, que la prestigieuse université d’Harvard sert à éduquer certes, mais qu’elle se diversifie dans la sape en lançant une collection de vêtements.

nytlogo379x64Le puit de science qu’est cette institution a décidé de capitaliser sur son image. Plutôt que d’essayer de casser son image de creuset élitiste WASP, l’université a choisi une ligne « preppy », comprenez BCBG, avec profusion de blazers à écusson et de bermudas kaki.

Le journal s’empresse de souligner que le but de cette ligne de vêtements n’est pas de générer des profits, mais plutôt d’alimenter les caisses de l’université, qui, rappelons-le, est une institution privée. Le principe rappelle la vente de gâteaux dans la cour de récré pour financer le voyage de fin d’année. En temps de crise, l’initiative peut séduire. Le modèle est-il exportable vers la France ? À quand la ligne de maquillage EFAP ou le loden griffé HEC ?

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10 septembre 2009

J’ai le même agent immobilier que Bernie Madoff

amd_madoff_montaukEn fait, c’est pas vrai du tout! Parce que Bernie Madoff est en prison pour 150 ans (comme dirait ma grand-mère, que Dieu lui prête longue vie) et que la totalité de ses biens a été saisie, donc Bernie Madoff n’a pas de biens immobiliers et par conséquent pas d’agent immobilier non plus.

Ce sont les agents fédéraux, les US Marshals qui ont le même agent immobilier que moi. Alors bien sûr quand j’ai appris la nouvelle que Joan Hegner du groupe Corcoran avait été sélectionnée j’ai un peu tressaillé. "Get out ?! vraiment ?! C’est Joni qui vend la maison de Madoff ?". Dimanche, elle a proposé de me faire visiter le paddock de Bernie.

Des grappes de curieux, comme moi, étaient venus voir de leurs propres yeux comment vit celui qui a plumé des milliers d’investisseurs. La réponse : relativement modeste et plutôt de bon goût. Rien de tape-à-l’œil, une cuisine en formica, une table de salle à manger en pin vernis, seulement 2 salles de bain, ce qui selon les standards des Hamptons est proche du statut de sans-abri. Et une vue de la mer depuis toutes les pièces de la maison.

En pénétrant dans la maison lovée tout en bas d’une colline, directement au bord de la mer, j’ai l’impression de pénétrer sur le lieu d’un crime. Le contenu entier de la maison, meubles, effets personnels, tableaux, sculptures, tapis a été soigneusement étiqueté, chaque étiquette porte la mention FBI. Un canapé en cuir, un lot de canards en bois peints, des tapis, les effets personnels rangés dans des cartons, l’un révèle "17 serviettes de plage", un autre "chaussures femmes et chapeaux". Dans un coin de la chambre à coucher, un vieux vélo stationnaire.

C‘est moi qui ai dit que la maison était modeste ? Une modestie qui est mise à prix à 8.75 millions de dollars (c’est le bien immobilier de Bernie au prix le plus élevé), et il paraît que des acheteurs potentiels étaient en route d’Allemagne et d’Australie pour la visiter.

Grazia.fr

Posté par Lespintades à 17:42 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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