26 avril 2009
Le comble du French paradox
On sait que les Parisiennes ne sont pas des acharnées du cardio-training et des abdos-fessiers. Ou alors pour avoir meilleure conscience avant d'engloutir une religieuse au café. Certaines ont trouvé le truc ...
Vu devant un Monop parisien : une jeune femme qui faisait des haltères en marchant, une bouteille de vin dans chaque main (on a eu le temps de voir que c'était du Saint Joseph). Une façon plus healthy de lever le coude. Et l'illustration quintessencielle du French paradox !
12 février 2009
Galerie d'art à ne pas rater
Si vous avez envie d'un petit shoot new-yorkais sans traverser l'Atlantique, faites un crochet par la Place des Vosges.
Aux n° 24 et 28 de la place royale. La galerie Ariel Sibony. Avec un peu de bol, vous pourrez y admirer les toiles de Denis Frémond. Je suis tombée dessus par hasard, alors que je longeais les arcades au pas de charge. Mon regard a accroché un tableau à travers une vitrine. Je me suis arrêtée, happée par un univers familier qui venait réveiller le manque physique qui m'habite depuis mon départ de New York. Un yellow cab près de Madison Park, une scène de rue banale mais qui sonnait tellement juste. Le tableau suivant, une vue sur Central Park à travers les baies vitrées d'un immense loft baigné de soleil, m'a fait décoller. En quelques secondes j'étais ailleurs ... là-bas ... au pied du Flatiron Building et sur un toit de Brooklyn en même temps. On pourrait comparer Denis Frémond à Edward Hopper, sauf que le Français a l'humanité joyeuse. C'est un original, mystérieux mais qui ne se prend pas au sérieux, y'a qu'à lire l'entretien qu'il a mis en ligne sur son blog.
En attendant d'avoir les moyens d'accrocher son univers urbain et humain dans mon salon, je pousse régulièrement la porte de la galerie Ariel Sibony qui m'a fait découvrir et aimer d'autres artistes figuratifs qui valent le détour. En ce moment, on peut y voir des oeuvres de Jean-Marie Drouet et de Magi Puig. Et aussi d'un petit nouveau, un certain Kowalczuk, un Ukrainien bourré de talent qui a aussi une passion pour les yellow cabs. Comme on dit là-bas: « Thumbs up ! »
03 février 2009
un thriller au goût de lait ?
Il fallait que ça arrive ... à force de jouer les fanfaronnes et de multiplier les exemples dans Une Vie de Pintade à Paris pour bien faire comprendre que les Parisiennes ne vivent pas qu'à travers leurs enfants et qu'elles revendiquent "des moments à elles", voilà qu'on apprend qu'il est désormais possible d'aller de se faire une toile à Paname avec son bébé sous le bras !
Un conseil de Pintade: pour avoir déjà testé à New York le thriller sanguinolant au milieu des cris (de faim) des nourrissons collés au sein dans l'espoir d'obtenir deux minutes de silence (et oui, nous n'avons reculé devant aucun don de nous-mêmes pour mieux comprendre les New-Yorkaises), nous vous recommandons plutôt de booker la baby-sitter ou les grands-parents et d'aller voir le film en question seule avec votre Jules ...ou avec une copine.
Si malgré tout, l'expérience vous tente, ça s'appelle le Club des Jeunes Parents et c'est au Forum des Images deux mardis par mois à 14h pour les parents et les bébés de moins de 10 mois. Sinon il y a plein de trucs super au Forum des images !







