23 octobre 2010
Libération se paie une bonne tranche de pintades
L’une à Manhattan, l’autre à Paris, elles ne se prennent pas le chou, sauf quand il est farci. «Pintades» autoproclamées (mais pourquoi donc ?), Layla Demay et Laure Watrin ont foulé pavés et macadam, papilles à l’affût, afin de pondre un «ethnoguide»...